Plusieurs articles récents dans les médias de grande envergure illustrent de différents aspects de l’industrie du poisson. A mesure que de grands nombres dans les pays en voie de développement s’efforcent pour atteindre notre mode de vie Nord Américain – leur consommation de viande et de poisson augmente les pressions sur l’environnement aussi bien que la santé d’espèces entières de poissons.
Le journal britannique L’indépendant à la semaine passé publié un rapport de leur rédacteur en environnement parlant de la situation précaire à laquelle fait face l’anguille d’eau douce européenne dû a la surpêche et en début janvier, la BBC explquait comment même dans l’Amazonie des populations du poisson géant arapaima sont « menacés » par cette même surpêche.
À mesure que le sushi continue d’augmenter sa popularité un de ses poissons de marque est en danger.Un reportage de CBC World News nous apprends que plusieurs pays veulent rajouter le thon rouge à la liste des espèces en danger d’extinction de l’ONU, une étiquette qui lui vaudrait un embargo total. Par contre, le New York Times cette semaine signalait que le Japon (consommateur de 80% de la pêche de thon rouge) refuserait de signer un tel embargo. En fait, l’encan de poisson de Tokyo a récemment vendu un thon rouge géant à $177,000.
Sur le côté optimiste, le blogue du programme “L’après-midi porte conseil” de Radio-Canada explique comment face à la pression du publique, plusieurs espèces de poisson en danger se font retirer des comptoirs des poissonneries et des épiceries. En fait, un reportage daté du début février de l’organisation sans but lucratif Fish-Wise annonce comment le grand détaillant Safeway va dorénavant consulter avec Fish-Wise pour fournir leurs clients avec des choix de poissons plus durables.
Étant consommateurs de ces poissons, chacun d’entre nous est responsable pour la surpêche qui dévaste les populations de poissons du monde entier ainsi que les écosystèmes d’eau fraiche et saline. Informez vous, choisissez sélectivement et faites savoir vos préférences à vos restaurateurs, épiciers et poissoniers et ensemble nous auront un impact économique direct les pratiques de l’industrie de la pêche. Nos lecteurs canadiens peuvent trouver de l’information ainsi que des références de poche et des applications pour le iPhone pour faire des choix de poissons et de fruits de mer durables et à faible toxicité sur le site www.seachoice.org. Pour les américains, vous trouverez des références semblables sur les sites de l’aquarium de Monterey Bay (pour la côte ouest) ainsi que la page web du Environmental Defence Fund. Si vous êtes propriétaire d’un animal de compagnie qui mange de la nourriture commerciale (même de haut de gamme) – écrivez aux manufacturiers pour leur faire part de vos préférences. Ceux d’entre vous qui prennent des suppléments d’huile de poisson ou qui les donnez à vos enfants faites de même – informez vous de la provenance de vos huiles et demandez que les manufacturiers s’approvisionnent de sources durables. La phrase “ensemble nous pouvons faire une différence” est peux-être sur-utilisé dans l’action collective, mais dans des cas tel celui-ci nous sommes la différence! Les mêmes forces du marché qui nous apportés ces problèmes peuvent être utilisés pour le corriger. Votez avec votre porte-monnaie et l’industrie vous suivra!
Cette entrée a été publiée le 2010/02/24 à 10:13. Vous pouvez suivre toutes les commentaires de cette entrée à partir du fil RSS. Vous pouvez laisser un commentaire ou utilisez un rétrolien (trackback) à partir de votre propre site.

One Comment
(Reuters) – Trade interests trumped conservation at a U.N. wildlife conference at which proposals to step up protection for polar bears, bluefin tuna, coral and sharks all fell flat, delegates said. http://bit.ly/cjXQUT